Les fonds souverains : que savoir ?

Faisant leurs apparitions dans le monde des finances, les fonds souverains représentent un grand atout pour les entreprises pétrolières, industrielles et bancaires occidentales. En effet, il s’agit de fonds qui jouent un rôle important dans la gestion des crises financières et dans l’économie mondiale en générale. Cependant, tous les pays ne disposent pas de ces fonds et leurs acquisitions par certains requièrent l’obéissance à certains critères. Dans cet article, nous vous proposons d’en apprendre davantage sur les fonds souverains, leurs critères d’éligibilité ainsi que les principes de leur gestion.

Le fonds souverain dans les moindres détails

Un fonds souverain constitue un fonds détenu par l’État et réservé pour le domaine de l’investissement. Ces fonds sont pour la plupart détenus par les pays développés, qui ont la possibilité de débourser des excédents de liquidités après une montée du prix des matières premières. Les fonds souverains se voient investis au sein des actifs étrangers et constituent une base solide pour la diversification de leur activité économique.

Il faut également souligner que les fonds souverains ont connu un regain de croissance à partir des années 2000 notamment avec les pays asiatiques et les pays pétroliers. Néanmoins, le premier fonds a vu le jour en 1953 au Koweït.

Au fil des années, ces fonds se sont transformés en une véritable source de stabilité financière. Ils sont également considérés comme des moteurs de financement des économies des pays industrialisés notamment à travers leur rôle au début de la crise de 2008. En effet, ils ont apporté au cours de cette crise, des milliards de dollars à des banques occidentales afin de contribuer à la stabilisation du système bancaire.

Les fonds de commerce font l’objet de beaucoup de réflexions pour le long terme puisqu’ils ont la possibilité de transcender leur rôle commercial. Ils peuvent être utilisés pour accomplir des projets politiques à travers l’accès aux grandes entreprises ou par l’investissement dans les secteurs clés d’un autre État. Ces fonds peuvent toutefois entraîner des risques en matière de menace de la souveraineté. C’est ce qui a conduit le FMI à adopter en 2008, une loi de bonne conduite instituant les règles de transparence dans les Principes de Santiago.

Dernièrement, plusieurs fonds souverains ont été accordés avec une condition axée sur la défense de certaines valeurs. En effet, le plus important fond au monde, c’est-à-dire celui de la Norvège, impose aux entreprises dans lesquelles il s’investit, des gages contre le réchauffement climatique.

Avec l’appui de la France en 2018, six pays du groupe de travail des fonds souverains à savoir la Norvège, le Qatar, la Nouvelle-Zélande, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis, se sont promis de soutenir fermement les investissements durables. Les sociétés ayant bénéficié des investissements devront à terme dévoiler publiquement les informations sur leur plan bas-carbone.

Les différents types de fonds souverains

En 1999, en moyenne 14 nouveaux fonds souverains ont vu le jour. Cependant, la partie la plus vaste des fonds souverains se situe au Moyen-Orient et en Asie. (80% des existants).

Les fonds souverains de capitalisation

Ce sont des fonds qui ont été instaurés par les pays exportateurs de pétrole. En effet, ils investissent leurs revenus à l’étranger afin de rassembler des fonds nécessaires pour mener une guerre. Comme illustration des fonds souverains de capitalisation, nous avons le groupe norvégien « Statens pensions fond Utland ». C’est un magnat qui s’approvisionne par le pétrole de la mer du Nord et les fonds souverains faisant près de 750 milliards de dollars sont injectés dans près de 9000 entreprises dont 180 sont basées en France.

Les fonds souverains de stabilisation

Les fonds souverains de stabilisation ont été élaborés pour contribuer à la lutte contre l’augmentation anarchique du cours des matières premières. Ces fonds participent également à la protection des recettes budgétaires d’un pays contre les changements circonstanciels de prix. Comme illustration, nous avons le groupe russe National Welfare Fund qui a à son actif plus de 150 milliards de dollars. Ils investissent notamment dans les actifs non énergétiques, ces revenus provenant de la production du pétrole et de gaz.

Fonds souverains dits « devises »

Ce sont des fonds souverains qui sont reliés à une balance commerciale excédentaire.
Dans ce type de fonds, nous retrouvons le géant chinois China Investment Corporation qui se charge de la gestion des milliards de dollars de réserves de changes de la Chine. C’est une société qui détient le monopole dans le domaine.

Toutefois, l’octroi des fonds souverains doit respecter certaines conditions.

Les conditions d’éligibilité des fonds souverains

D’après les rapports du Fonds Monétaire International, les fonds sont considérés comme souverains seulement quand :

  • La gestion et le contrôle des fonds doivent sont faits par un gouvernement national
  • La gestion des actifs financiers doit suivre une logique de long terme
  • L’engagement d’une politique d’investissement axée sur des objectifs macroéconomiques tels que l’épargne inter-générationnelle, l’assainissement de l’activité ou la diversification du produit intérieur brut de la nation.

En dehors des réserves de change, l’actif des fonds souverains est très soutenu par certaines cotisations financières telles que les actions, obligations, etc. Cependant, plusieurs pays veulent s’approprier le contrôle d’entreprises occidentales. Ce qui a poussé certains à bloquer l’accès à certains de leurs actifs stratégiques.

Toutefois, le but recherché est de faire des bénéfices à long terme. Ces fonds permettent d’amortir les chocs lors des crises financières et de renflouer les caisses des États à travers les bénéfices réalisés. Néanmoins, introduits en Bourse, ces fonds ne sont pas destinés à épargner des risques des marchés financiers.

Les fonds souverains et leurs principes pour une meilleure gestion

Le Fonds Monétaire International a adopté un 2008 lors des Principes de Santiago, les bonnes conduites en matière des fonds souverains. En effet, ils sont contraints de suivre quelques règles pour avoir libre accès aux contrées du monde.

En gros, ces bonnes conduites se résument à une gestion indépendante et transparente loin de toute pression politique. De plus, ces fonds grâce à la stabilité de leurs investissements à long terme et à la disponibilité de liquidité sont amenés à jouer un rôle de soulagement en cas de crise.

7 types d’investissements hors immobilier pour défiscaliser son impôt ?

Les niches fiscales constituent des avantages fiscaux dont peuvent jouir les contribuables pour réduire le montant de leur impôt sur le revenu, à partir du moment où ils remplissent certaines conditions. Ces supports financiers, autres que l’investissement immobilier, permettent d’améliorer les épargnes et de les faire fructifier tout en bénéficiant d’une réduction des impôts en contrepartie de l’investissement effectué. Cet article présente 7 différents types d’investissements, hormis l’immobilier, permettant aux contribuables épargnants de payer moins d’impôts.

L’achat de parts dans une PME

En souscrivant au capital d’une Petite Moyenne Entreprise (PME), vous avez la possibilité de choisir vous-même la société qui vous plaît. Cela vous offre l’opportunité de déterminer par vous-même l’entreprise où vous investirez votre argent. De plus, si vous êtes porteur de projet, vous pourrez souscrire au capital de votre propre PME et percevoir ses avantages fiscaux. Toutefois, si l’entreprise dans laquelle vous acquérez des parts fait banqueroute, vous perdez votre mise. La souscription directe au capital d’une PME vous attribue un avantage fiscal de 18 % de votre investissement en remise de votre impôt sur le revenu.

La souscription à une assurance-vie

L’assurance-vie favorise la constitution d’un petit capital en cas d’évènement désagréable tel qu’un accident ou une maladie. Du point de vue fiscal, les profits des plus-values et les intérêts amassés au cours d’un contrat d’assurance-vie ne sont pas taxables sous le plafond annuel de 4 600 € pour un célibataire et 9 200 € pour une personne mariée.

Le financement cinématographique

L’investissement dans le cinéma permet de défiscaliser son impôt. En effet, le placement dans une Société pour le Financement de l’Industrie Cinématographique et Audiovisuelle (SOFICA) vous accorde le droit à une remise d’impôt à hauteur de 30 % des versements réalisés. Cette réduction des impôts peut être portée à 36 % et même 48 % sous conditions. La réussite des SOFICA dépend du succès des films réalisés. L’intérêt de ce dispositif réside plus sur la réduction fiscale que sur la valeur liquidative des SOFICA. Pour obtenir l’agrément essentiel à l’exercice de leur activité, les SOFICA sont sujets au contrôle rigoureux de deux instances de référence dans le domaine de l’art : le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) et la Direction générale des finances publiques (DGFiP).

L’investissement dans une forêt ou une vigne

En investissant dans le terroir, dans une exploitation viticole ou une forêt, vous avez trouvé ainsi le meilleur moyen de réduire votre impôt sur la fortune immobilière. Ce sont les Groupements Forestiers, des sociétés civiles dont le fonctionnement est analogue à celui des sociétés civiles immobilières. Ces groupements ont été établis dans le but de défendre le reboisement, l’amélioration et la conservation des massifs forestiers. Tout prestataire qui investit dans un groupement forestier devient actionnaire. En compensation, il jouit d’une exonération d’impôt de solidarité sur la fortune à hauteur de 75 % de la valeur des parts de l’exploitation. Cette exonération de 75 % est restreinte à 101 897 €. Les montants qui dépassent ce seuil sont exonérés à 50 %. Les risques à craindre pour ce type d’investissement sont les catastrophes naturelles : les feux de forêt, les invasions de nuisibles ou encore la présence en surnombre de troupeaux de cervidés.

Le placement dans l’épargne retraite

L’épargne retraite est devenue obligatoire pour certains. Elle permet de se constituer une retraite supplémentaire en souscrivant à un plan retraite populaire. Un contrat Madelin reste le meilleur moyen de se garantir une source de revenus stables tout en profitant des réductions fiscales. Plusieurs dispositifs sont disponibles pour guider les épargnants dans la préparation de leur retraite. Dans tous les cas, ils sont culminés à hauteur de 10 % de défiscalisation des revenus compris entre :
  • Un minimum de 10 % du plafond de la sécurité sociale ;
  • Un maximum de 10 % de 8 fois le plafond de la sécurité sociale.

L’investissement par sponsoring

Le sponsoring désigne une prestation publicitaire à l’opposé du mécénat qui lui est désintéressé d’un point de vue marketing. En sponsorisant une association, une entreprise ou un particulier, vous générez des réductions sur votre impôt sur le revenu de 66 % des montants investis dans la limite de 20 % de votre revenu imposable. Si vous représentez une société, vous avez la possibilité de réduire l’impôt sur les sociétés de votre entreprise à hauteur de 60 % des versements et dans la limite de 0,5 % du chiffre d’affaires annuel.

L’immobilier pour diversifier son patrimoine ?

Votre patrimoine est déséquilibré, trop de produits financiers peu rentables, trop de placements retraites non liquides, des pièces de collections au marché volatile.

Alors pourquoi ne pas diversifier votre patrimoine ?

Les banques et autres établissements financiers expliquent qu’il faut diversifier ses placements, qu’il ne faut pas mettre tous les œufs dans le même panier. Ils vont vous proposer d’ouvrir un PEA, de souscrire à des contrats d’assurance-vie ou des titres de capitalisation. Et bien-sûr pour chaque placement, ils vous proposeront de diversifier l’épargne investie…

Oui mais avant de diversifier ses placements, il faut tout d’abord penser à diversifier son patrimoine. Voyons comment il est possible d’investir dans l’immobilier pour se constituer un bon patrimoine à long terme ou pour diversifier son patrimoine existant…

Acquérir sa résidence principale

Etre propriétaire a toujours été la première solution pour se constituer un patrimoine solide. En effet, au lieu de payer un loyer, vous remboursez les mensualités d’un prêt. Une fois arrivé à la retraite, vous aurez un logement qui vous appartiendra et que vous aurez fini de rembourser. Vous aurez donc un patrimoine qui aura pris de la valeur d’années en années et que vous pourrez vendre ou transmettre à vos héritiers à votre décès. De plus, à la retraite, si vous conservez votre résidence, vous n’aurez pas de loyer à payer tous les mois !

Devenir propriétaire est également un très bon investissement qui vous permettra de vous constituer un patrimoine solide. En effet, si vous souhaitez céder votre résidence principale, le coût de votre prêt sera bien compensé par la plus-value que vous allez réaliser, d’autant plus que cette plus-value sera exonérée d’impôts et de contributions sociales.

Ce n’est pas le seul avantage fiscal de la résidence principale, car elle bénéficie également d’un abattement de 20% (sous conditions) sur les droits de succession.

Et enfin, pour l’Impôt sur la Fortune Immobilière, la résidence principale ne sera déclarée qu’à hauteur de 70% de sa valeur vénale.

Mais malgré tous ces avantages, actuellement, notamment chez les jeunes qui sont plus mobiles professionnellement et géographiquement, le choix d’acquérir sa résidence principale n’est plus un choix aussi évident qu’avant.

Investir dans l’immobilier locatif

L’investissement immobilier est en plein boom actuellement car il permet de se constituer un patrimoine pérenne qui est moins sensible aux fluctuations conjoncturelles et aux marchés boursiers que les placements financiers. Avec des taux d’intérêts au plus bas actuellement, emprunter pour l’acquisition d’un bien immobilier est devenu très avantageux. En effet, les taux de rendement de cet investissement se situent entre 3,5 et 5,5% selon les villes en France (En 2019, dans le haut du palmarès se trouvent Le Mans, Lille, Marseille ou Montpellier). De plus, il existe des mesures de défiscalisation, comme le dispositif Pinel qui permettent sous certaines conditions de réduire considérablement ses impôts.

Investir en pierre-papier (SCPI)

La SCPI souvent appelée pierre-papier est une société civile de placement immobilier qui a pour objet l’acquisition, la gestion et la valorisation d’un patrimoine immobilier. L’investisseur, qui achète des parts de SCPI va percevoir un loyer net au prorata de son investissement. C’est ce qui constitue le principal intérêt d’investir en SCPI. Mais il existe un autre intérêt et pas des moindres d’investir dans des SCPI : les rendements de ce placement sont très séduisants (moyenne de 4,35% en 2018) !

De plus, c’est un investissement dans l’immobilier qui reste accessible à tous (jeunes, chefs d’entreprise, investisseurs, retraités…). En effet, le faible ticket d’entrée (à partir de 1 000 €) et les nombreuses possibilités d’en acheter permettent à tout investisseur de se constituer un patrimoine immobilier rapidement et facilement. Vous pourrez en acquérir en direct, auprès d’une société de gestion, d’une banque, d’un conseiller en patrimoine ou encore via un contrat d’assurance-vie.

Contrairement à un bien immobilier détenu en direct, avec des parts de SCPI vous serez exonéré de toute contrainte de gestion.

Et pour diversifier vos placements SCPI, vous pourrez choisir différentes typologie d’actifs (bureaux, commerces, centres commerciaux, locaux d’activités, entrepôts, logistique, murs d’hôtels, campings, crèches, établissements scolaires privés, murs de cliniques, maisons de retraite…). Et aurez même la possibilité de diversifier géographiquement.

Les risques et inconvénients

Comme tout investissement, l’immobilier a une part de risque non négligeable qu’il convient de bien mesurer avant de signer (fluctuation du marché immobilier, dégradation du bien, intégration au patrimoine déclarable à l’IFI, épargne non liquide, loyers impayés…). C’est pourquoi, nous vous conseillons de faire réaliser par votre banquier conseil ou par votre avocat fiscaliste un bilan patrimonial qui vous permettra d’équilibrer au mieux votre patrimoine en fonction de votre situation familiale, de votre âge, de votre statut professionnel et de vos objectifs en termes de transmission.

Acheter une maison secondaire à la mer

Le bord de mer n’est plus seulement réservé aux grandes vacances. L’époque est aux week-ends prolongés et les résidences secondaires doivent désormais se situer à trois heures de chez soi au plus, en voiture, en train ou en avion. Voici quelques destinations courues ou en passe de le devenir.

Les pieds dans l’eau à trois heures de chez soi

Difficile d’échapper à la Normandie , terre d’accueil privilégiée des Franciliens pour des week-ends en bord de mer. Mais autant éviter les environs onéreux de Deauville-Trouville, ou la station chic, prisée des Britanniques, du Touquet-Paris-Plage. Cette chère Normandie à l’herbe grasse offre d’autres joyaux, comme la magnifique Côte d’Albâtre, à deux heures et demie de la capitale par l’autoroute A13. Là, se dressent ces falaises aux blancheurs crayeuses lovées entre Le Havre et le Tréport, qui dévoilent de charmants villages balnéaires : de Saint-Valéry-en-Caux à Yport en passant par Veules-les-Roses.

La gamme de prix y est large. Elle débute à 150 000 € pour une petite chaumière cauchoise en brique et silex noir de 80 m2, proche du littoral, et à 200 000 € pour une longère normande de 120 m2. Mais plus on s’approche de la blanche écume de la Manche , plus les tarifs augmentent : 300 000 € pour une cauchoise de 120 m2 et 370 000 € pour une normande cossue. Les rares villas « pieds dans l’eau » ne s’envisagent pas à moins de 500 000 €. Des prix somme toute abordables au regard de ceux pratiqués sur une Côte d’Azur flambeuse. Car pour beaucoup, résidence secondaire de bord de mer doit rimer avec chaleur caniculaire.

Côte d`Azur : TGV, avions à bas prix et mètre carré cher

Le mas provençal bercé par les flots bleus de la Méditerranée se paye à prix d’or. Le million d’euros devient le minimum requis pour avoir les pieds dans l’eau. Surtout quand ce mas se situe à moins d’une heure de Paris en avion grâce aux low cost qui desservent Nice ,Toulon ou Marseille . Et le cocktail « sea & sun » garantis, vite et à bas prix, n’attire pas que les Français ! Depuis l’ouverture de ces lignes aériennes, les Européens du Nord cherchent aussi à concrétiser leurs désirs de paradis méditerranéen. Au-delà de 500 000 €, la clientèle française devient rare. Elle préfère des appartements aux surfaces inférieures à 100 m2 pour pondérer les prix de la Côte d’Azur – jusqu’à 10 000 € le mètre carré pour un bien en front de mer avec terrasse et adresse.

D’autant qu’en plaçant Marseille à trois heures de la capitale et à une heure et demie de Lyon , le TGV a ouvert d’autres opportunités. Un message bien reçu par les Parisiens et les Lyonnais qui investissentBandol et Sanary-sur-Mer. Deux ports de pêche varois aux plages de sable fin et aux ruelles à l’ombre des palmiers qui plaisent à ces acquéreurs, pour les grandes vacances mais aussi le temps d’un week-end. Conséquence : ces stations vivent désormais toute l’année. Il faut encore compter avec le million d’euros minimum pour une demeure avec piscine et vue dégagée sur la mer.

Des budgets qui obligent parfois à se tourner vers les appartements. Pour les propriétaires qui ne veulent pas s’embarrasser de l’entretien d’unjardin , la résidence secondaire idéale est un T2 ou T3, au calme, avec ascenseur, parking et terrasse, proche de la mer et du centre-ville pour tout faire à pied. À dénicher autour de 4 000 € le m2.

Bretagne : de belles vues mer encore abordables

Ceux que les tarifs prohibitifs et la surpopulation estivale de la Côte d’Azur rebutent peuvent se tourner vers la Bretagne . Le soleil n’y est pas garanti, mais beaucoup considèrent les étés « frais » comme un atout depuis la canicule de 2003. Et l’engouement pour le littoral breton préservé, son terroir, sa campagne riche en légendes celtiques et son patrimoine, ne faiblit pas. Le bien idyllique ? Une maison bretonne typique de 300 m2 cerclée d’hortensias, qui se négocie autour du million d’euros sur les secteurs phares du bord de mer. C’est le cas de la Côte d’Émeraude, avec son triangle d’or Saint-Malo , Dinard, Saint-Briac-sur-Mer, où la moindre demeure typique affiche 600 000 € avec vue mer.

Moins chers, plus éloignés du littoral mais avec l’environnement magique d’une rivière qui coule au milieu de jolis hameaux : les bords de la Rance, près de la patrie du corsaire Surcouf. Lesmaisons en pierre s’y vendent à partir de 250 000 €. Vers Saint-Coulomb ou Saint-Méloir-des-Ondes, tournés vers la baie du Mont-Saint-Michel, le cachet breton, plus modeste, s’achète avec travaux autour de 230 000 €, près des commerces, de la mer et de l’arrêt du TGV de Dol-de-Bretagne. Plus au sud, avec son doux climat estival, ses côtes échancrées, ses dolmens et ses menhirs, le recherché golfe du Morbihan : un dépaysement total à trois heures de Paris en TGV. Sur le secteur de la baie de Quiberon , il faut compter 5 000 € le mètre carré pour un appartement avec vue mer. Mais ici, les résidences secondaires se conçoivent avant tout en maison. Les acquéreurs à petits budgets peuvent décrocher de minuscules maisons de pêcheurs à moins de 300 000 € à la Trinité-sur-Mer ou dans la mégalithique Carnac. À Séné, face à la sélecte et coûteuse Arradon, une maison avec vue démarre à 530 000 €. La ville de Baden , appréciée des passionnés de voile pour son accès direct sur l’Atlantique, propose des résidences secondaires à partir de 450 000 €.

Cependant, la Bretagne regorge d’autres opportunités : le Finistère , longtemps boudé pour son climat capricieux et sa difficulté d’accès, est devenu une alternative au golfe du Morbihan . Il séduit toujours plus d’acquéreurs en quête de résidences secondaires authentiques. À Carantec , par exemple, une très belle vue sur la Manche démarre à 400 000 €. Alors pourquoi ne pas opter pour cette Côte des Légendes, proche de Brest et de sa gare… qui pourrait se trouver d’ici 2012 à trois heures de Paris grâce au TGV ?

Investir dans une résidence secondaire

Acquérir une résidence secondaire est devenu de plus en plus « facile » : les lignes de TGV ont réduit les trajets depuis les résidences principales ; la réduction du temps de travail et le développement du télétravail ont également favorisé les week-ends prolongés et les vacances courtes étalées toute l’année.

L’ère du secondaire

J’en ai pour des années de travaux ! ”, soupire dans un sourire Samuel en désignant du doigt la toiture à refaire, les planchers vermoulus et les sols en terre battue. Mais pas question de passer à côté d’une telle occasion pour cet universitaire parisien qui a décroché la timbale à… 34 000 euros ! Le prix d’une berline neuve pour une maison de village fin XVIIIe siècle qui déploie 300 m2 sur deux corps de bâtiment. Avec ses cheminées en pierre à hauteur d’homme, ses murs en blocs de calcaire au toucher velouté, frais refuges pour de longues siestes aoûtiennes rythmées par le chant des cigales, et ce délicieux jardin intérieur avec vue sur la vallée du Lot qui exhale au gré du vent le buis âcre ou la menthe sauvage.

Une occasion rare que Samuel a saisie, à 44 ans, « parce qu’après avoir découvert cette région en location avec des amis, ma femme mes enfants et moi en sommes tombés  littéralement amoureux, et je voulais leur offrir une maison de vacancesoù ils puissent se créer des souvenirs d’enfance ». Voilà comment on plonge dans l’univers de la résidence secondaire quand celle-ci ne provient pas d’un héritage familial . Par coup de coeur. Parce qu’au fil des années, des voyages et des destinations aussi, on a parfois envie de poser ses valises dans un lieu correspondant à ses goûts et à son style de vie. En toute simplicité.

Un havre de paix

Bien sûr, la situation de famille impose certains choix en termes de budget, d’espace et de commodités. Cependant, acquérir une résidence secondaire est devenu de plus en plus « facile » : les lignes de TGV ont réduit les trajets depuis les résidences principales ; la réduction du temps de travail et le développement du télétravail ont également favorisé les week-ends prolongés et les vacances courtes étalées toute l’année ; les compagnies low cost ont démocratisé l’avion ; et, surtout, les taux d’intérêt bas encore favorables ont parfois permis de débloquer des fonds inespérés.

Il suffit de regarder, en régions , les immatriculations de voitures hors département – voire même hors Hexagone ! – pour s’apercevoir que plus un seul territoire de France n’est désormais épargné. Évidemment, il n’y a pas de raison pour que la crise du logement épargne le marché de la résidence secondaire. Conséquence : la Safer* a estimé l’an passé que les prix avaient doublé en 10 ans, même dans le village le plus isolé. Certes, le soleil, la proximité du littoral et des grandes villes salent allégrement l’addition. Le neuf aussi, en raison d’un foncier rare limité par les lois sur le littoral et la montagne . Mais l’acquéreur de résidence secondaire, qu’il soit en quête d’une identité régionale ou en plein « retour aux sources », souhaite d’abord le cachet de l’ancien.

Ce qui explique la pénurie de biens à restaurer et les valeurs haussières des biens rénovés avec goût. Reste que rien ne vaut le délice de partir vers cette résidence secondaire en imaginant déjà les plaisirs partagés en famille ou entre amis. Sur cette terrasse à soi, réchauffée par les rayons du soleil de l’été, avec pour seul horizon la mer ou la montagne .

Pourquoi investir à la montagne

Au pays de l’or blanc, les superlatifs pleuvent : la France possède la plus haute station et la plus longue piste noire d’Europe, le plus grand domaine skiable, le plus important parc de remontées mécaniques et la plus grande fréquentation touristique étrangère… au monde ! Et ce ne sont pas les seuls atouts que fait valoir la France « d’en haut ». Pour découvrir des montagnes aux formes douces, couvertes de forêts, direction les Vosges, le Jura ou leMassif central . Là, les stations se déclinent autant en bourgs conséquents qu’en villages tournés vers leur artisanat et leur gastronomie.

Les Alpes du Nord détiennent toujours la palme de la fréquentation grâce à leurs hauts sommets (enneigement garanti), leurs gigantesques domaines skiables, leurs équipements modernes et leurs stations innombrables, des plus grandes aux plus modestes. Les Alpes du Sud jouent aussi la carte de l’altitude, tout en résonnant des accents chantants et ensoleillés de la Méditerranée. Quant aux Pyrénées , elles bousculent les traditions et s’imposent comme la terre d’accueil des pratiques de montagne les plus avant-gardistes. Enfin, la France détient encore une exclusivité : la structuration « skis aux pieds » de ses domaines. Les stations sont bâties en altitude et interconnectées, de telle sorte que l’on peut parcourir plusieurs domaines sans déchausser ses skis de la journée !

 Megève, la pionnière

Principal facteur de développement du tourisme en montagne : l’accessibilité, favorisée par les compagnies de chemin de fer dans la seconde moitié du XIXe siècle. En 1912, dans la cité thermale de Luchon, l’inauguration du petit train à crémaillère permet de monter à 1 800 mètres. L’installation de la première remontée mécanique des Pyrénées est suivie par la construction des hôtels de Superbagnères et de Font-Romeu, véritables palaces pour une richissime clientèle.

Dans les Alpes, les alpinistes partent à la conquête des grands sommets et recrutent des guides dans les villages de montagne où l’hébergement s’avère sommaire. En 1915, la baronne Maurice de Rothschild parcourt les Alpes avec son moniteur de ski, en quête du lieu idéal où faire bâtir une station de ski prestigieuse. Il lui propose le plateau du Mont d’Arbois, où la baronne inaugure dès 1921 le palace éponyme. C’est ainsi que naît Megève, la première station française proprement dite, qui vient rejoindre ses prédécesseurs suisses et autrichiens. Après avoir lancé la mode de la montagne en été en y créant un golf de neuf trous, la baronne devient aussi l’une des pionnières des remontées mécaniques avec l’inauguration, dès 1934, du téléphérique du Mont d’Arbois, en association avec la commune de Megève. Entre-temps ont eu lieu les premiers Jeux olympiques d’hiver, à Chamonix, en 1924, où le ski alpin devient une discipline sportive à part entière.

 Les sports d’hiver pour sauver la montagne

C’est un véritable tournant dans l’histoire du tourisme montagnard : en moins d’un demi-siècle, les loisirs d’hiver explosent. À partir de la fin des années 1950, pour lutter contre la désertification et offrir aux citadins le cadre d’une nouvelle pratique de loisirs, l’Etat français met en place une politique nationale d’aménagement de la montagne fondée sur les sports d’hiver : le plan Neige. Des ensembles urbains poussent à des altitudes réputées inhabitables en hiver.

L’urbanisme chaotique des bourgs de montagne cède la place à un modèle planifié et fonctionnel, conçu pour accueillir les migrations saisonnières de masse. Dès lors, la station intégrée moderne supplante l’architecture rurale ou régionale. La neige n’est plus ce puissant somnifère qui condamne les villages à hiberner. Elle devient cet or blanc que les stations, en plein essor grâce à la promotion immobilière, peuvent exploiter. Les années 1960 sont celles de l’euphorie constructive : des « paquebots de béton » sortent des neiges jusque dans les années 1970. Des stations sont créées de toutes pièces, comme Avoriaz, « pur produit » du groupe Pierre & Vacances. Le Jura , proche de Paris et réputé pour ses pistes de ski de fond, suit cette vague immobilière dans les années 1980, avec les stations des Rousses, Métabief ou Lelex-Mijoux.

Les stations se rénovent

Mais les infrastructures peinent à suivre. Il faut attendre les Jeux olympiques d’Albertville , en 1992, pour rattraper le retard pris dans l’aménagement des réseaux routiers et ferroviaire. Et encore : l’accessibilité nouvelle des Alpes se montre en revanche à la peine dans les autres régions montagneuses. De plus, après des années de constructions effrénées, la plupart des stations se heurtent aux ultimes pentes de la montagne et, face à cette barrière naturelle, ne peuvent plus s’étendre.

Résultat : les constructions neuves deviennent rarissimes, quasi inexistantes dans les Pyrénées et sporadiques dans le Massif central , les Vosges ou le Jura , où la fréquentation reste majoritairement locale. Quelques nouveaux programmes poussent, comme à Tignes (Alpes du Nord ), à Superdévoluy, Serre-Chevalier ou Puy-Saint- Vincent (Alpes du Sud ). En revanche, les anciennes stations font peau neuve. Les Deux-Alpes, qui investissent chaque année dans l’univers des nouvelles glisses, ont enclenché d’importants programmes de rénovation, tout comme les Arcs et la Plagne. Inaugurées à la fin des années 1970, elles relookent leurs immeubles en les habillant de bois, dans le plus pur style montagnard.

Depuis 2003, les deux stations, reliées par le téléphérique géant à étages Vanoise Express, couvrent un « giga » domaine skiable : Paradiski. Idem pour les Menuires : à l’occasion de ses 40 ans, en février 2006, la station s’est offert un grand lifting général et un tout nouveau centre aquatique et ludique.

Retour aux villages

Faute d’offres nouvelles dans ce marché immobilier qui a connu plus de 30 % de hausse ces dix dernières années, les prix atteignent eux aussi des sommets. Et, les chalets faisant toujours défaut dans les stations stars, affichent des valeurs prohibitives pour la plupart des portefeuilles. Les rares acquéreurs exigent de l’authentique « montagnard » avec pierre, bois et restaurations nobles, faute de quoi ils préfèrent s’orienter vers une maison individuelle avec tout le confort moderne (spa, jacuzzi et piscine inclus).

Du coup, les stations dites « villages », qui se sont développées calmement à côté des grands pôles touristiques, ont aujourd’hui la cote. C’est le cas de Barèges-La Mongie ou Saint-Lary, dans les Pyrénées , d’Arêches-Beaufort, Les Coches, Les Gets , Samoëns , Valloire ou Valmorel, dans les Alpes, pour ne citer qu’elles… Car la clientèle ne se satisfait plus des sempiternels studios devenus de plus en plus exigus et coûteux. Elle recherche un habitat plus spacieux, en adéquation avec ses aspirations : grand air, ambiance, paysage et activités en famille avec enfants et petits-enfants, pour l’après-ski et pour l’été… Autant de critères de choix qui sont devenus essentiels. Et les petites stations villages l’ont bien compris, répondant à cette nouvelle approche et renouant ainsi avec la fréquentation.

Eté comme hiver

À une époque où près d’un tiers de la clientèle des stations ne skie pas, la qualité des pistes ne suffit plus. Du coup, après la course aux snowparks, lancée dans les années 90 pour satisfaire les freeriders, les stations se mettent aux espaces nordiques. On y pratique le ski de fond, certes, mais aussi les raquettes — très tendance —, le traîneau à chiens ou encore le « ski joering », qui consiste à se faire tracter à skis par des chevaux… Une aubaine pour les petites stations de moyenne montagne où les pistes de ski alpin faisaient défaut. Les plaisirs hors piste se multiplient aussi. La traditionnelle patinoire est concurrencée par le kart ou le quad sur glace, la cascade sur glace, la plongée en lac gelé, la montgolfière ou encore le fitness, la balnéothérapie…

Et, à l’image des grandes marques de la glisse qui s’orientent désormais vers le marché de l’outdoor, la montagne s’apprécie en toute saison. En été, air pur et vacances sportives deviennent tendance, loin des plages bondées. Comme l’hiver, les stations regorgent d’occupations : VTT, randonnées pédestres ou via ferrata, parapente, tennis, équitation, rafting et canyoning, golf, ski sur glacier… Les moins sportifs peuvent prendre des cours de peinture, d’oenologie, de cuisine par des grands chefs. Ou courir les multiples festivals d’été après quelques visites d’un patrimoine, d’une faune et d’une flore particulièrement riches. L’époque où les stations se transformaient en un grand désert humain hors saison est aujourd’hui définitivement révolue.

 

Les quartiers où investir à Paris

paris

Cela peut paraître difficile à croire, mais de toutes les villes de France, Paris est le nec plus ultra en matière d’investissement immobilier. Diversité des quartiers et des biens, situation idéale au cœur de l’Europe, dynamisme économique, rayonnement culturel, etc, malgré un niveau de prix difficilement abordable, la ville Lumière demeure un investissement de choix pour la pierre. À condition de bien connaître le terrain et ses districts. Voici le classement des 10 meilleurs quartiers où investir à Paris cet automne.

  • Le 9e

L’un des quartiers les plus animés au coeur de la rive droite, proche de l’Opéra, des grands Boulevards, on y trouve aussi bien des petites rues commerçantes que des grandes avenues illuminées par la splendeur des plus grands magasins de Paris : les Galeries Lafayette, le Printemps, etc. Le prix du m2 oscille autour de 8 369 € /m², ce qui en fait un choix de première catégorie.

  • Le 10e

Poissonnière, Saint Martin, Saint Denis… Des quartiers traditionnellement populaires qui connaissent depuis quelques années un phénomène d’embourgeoisement, de plus en plus marqué . En conséquence, les prix augmentent : environ 7 370 € /m². Le 10e est connu pour être un quartier festif et animé, jusqu’aux heures les plus avancées de la nuit, à éviter si vous recherchez avant tout le calme et la tranquilité.

  • Le 11e

Moins touristique que le 9e et le 10e, le 11e arrondissement parisien n’en est pas moins agréable à vivre. On y trouve des lieux emblématiques de la nuit parisienne comme la place de la Bastille, la rue Oberkampf, la rue de Lappe et la Place de la République. Très proche du centre et du Marais, bien desservi par les transports, le quartier est vivant, mais calme. Comptez 7 900 € /m².

  • Le 13e

Le quartier d’Austerlitz et des Gobelins à la côte depuis quelques temps. Il faut dire que malgré des atouts non-négligeables à proximité, comme le Jardin des Plantes ou la place de la Bastille, les prix demeurent étonnamment attractifs. On peut parfois même (mais cela devient rare) dénicher des biens à moins de 6000€/m2.

  • Le 15e

L’arrondissement le plus peuplé de Paris, et un terrain d’investissement idéal pour les familles (grands appartements, rues commerçantes et paisibles). Du côté de Saint Lambert (près du boulevard des Maréchaux) notamment, il fait bon vivre et les prix sont encore sous la barre des 10 000 € / m². Si vous travaillez du côté de Boulogne-Billancourt par exemple, où de nombreuses entreprises se délocalisent lorsqu’elles s’agrandissent, la situation est idéale : quelques arrêts de métro suffisent pour rejoindre les Hauts-de-Seine. Comptez 8 350 € /m² en moyenne.

  • Le 17

Comme beaucoup de quartiers parisiens avant eux, les Batignolles sont devenues la proie des nouvelles tendances du secteur immobilier. Epinettes, Plaine Monceau, Ternes et Batignolles ont attrapé le virus de la “boboïsation”, sans pour autant connaître (encore) une flambée des prix sans précédent : 7 900 € /m², qui peuvent descendre sous la barre des 6000, voire des 5500 en cherchant bien.

  • Le 18

Les Abbesses et les Buttes-Montmartre, dont les célèbres pentes ont marqué toute une génération de peintres et artistes maudits, attirent les touristes mais aussi les investisseurs.

Si vous quittez Montpellier pour Paris, et que l’aspect vie de quartier et petites ruelles vous manquent, c’est sans doute dans le 18e que vous aurez le plus de chance de retrouver cette ambiance.Dans le 18e, c’est dans le quartier de La Chapelle que l’on retrouve les prix les plus bas, à 5 000 € /m². Autre atout : le quartier de Pigalle, qui sort peu à peu de son image de “quartier chaud”.

Focus sur la Société Civile Immobilière (SCI)

building-849849_960_720

Quand on parle de SCI (Société Civile Immobilière), on pense tout de suite aux avantages liés à la transmission d’un patrimoine. En effet, la SCI permet de faire des donations de parts sociales de son vivant et en cas de décès de réduire ses frais de succession.

Mais connaissez-vous l’ensemble des modalités qui y sont liées ? Je vous propose d’approfondir le sujet et de comprendre les avantages de recourir à une SCI.

Les modalités de la SCI

Les différents cas pour acheter à plusieurs sont : l’indivision, la tontine et la constitution d’une société sous la forme d’une Société Civile Immobilière.

Concrètement, pour constituer une SCI, il faut savoir que les associés signent les statuts et procèdent ensuite à leur enregistrement, puis il est nécessaire de publier son annonce de création dans un journal légal sous la forme d’un petit communiqué. Enfin, le dossier de constitution de la Société sera enregistré au registre du commerce et des sociétés. A l’issu de ce parcours, la société aura une existence légale.

Créer une SCI vous permet d’acheter tout type de bien immobilier, que ce soit un emplacement de parking, un studio, un 2 pièces, tout type de bien neuf ou ancien.

Quels sont les intérêts à créer une SCI ?

Par exemple, la SCI peut acheter le logement pour l’habiter, vous en tant qu’associé, puis en faire votre résidence principale, vous pouvez également en faire un produit d’investissement immobilier. Autrement dit, la SCI à laquelle vous êtes associé achète le logement et ce produit est loué à des tiers. Sous réserve de respecter ces conditions, vous pouvez bénéficier du dispositif Scellier. Mais attention, il n’est pas possible de faire du LNMP (Le régime du Loueur en Meublé Non Professionnel), c’est-à-dire louer en meublé le logement que vous aurez acheté au travers du SCI.

Dans le cadre du dispositif Scellier, jadis il était possible d’obtenir une réduction d’impôt qui était appliquée dans la déclaration de l’impôt sur le revenu de chaque associé en fonction de sa quote-part dans la société. Aujourd’hui, il existe d’autres dispositifs tels que la loi Pinel.

Avec qui peut-on constituer une SCI ?

Pour constituer une SCI, il faut tout d’abord être au moins deux personnes physiques, que l’on soit marié ou non, pacsé ou non, de la même famille ou non. La question peut se poser de savoir s’il faut constituer sa SCI directement avec ses enfants mineurs ou attendre plus tard de les intégrer dans la SCI. Pour cela, il est vivement conseillé de se rapprocher d’un notaire ou d’un avocat spécialisé.

La SCI dispose de nombreux avantages dans le cadre de la transmission de son patrimoine à ses héritiers, cela permet de son vivant de procéder à des donations des parts sociales et en cas de décès de réduire les droits de succession.

Votre notaire aura un rôle très important dans la constitution de la Société, il pourra vous conseiller pour la rédaction des statuts, mais aussi pour la transmission de votre patrimoine. Pour toutes ces raisons, il est conseillé de se rapprocher d’un professionnel.

Retraite : où acheter un bien immobilier au Portugal ?

lisbon-2392754_960_720

Depuis 2013, le Portugal est devenu l’eldorado des personnes âgées plus de 60 ans, particulièrement les retraités français. Avec son climat doux et ses paysages typiques, le pays attire plusieurs personnes qui souhaitent une nouvelle vie. Par ailleurs, sa politique fiscale motive les investisseurs français retraités pour cause de nombreux avantages.

Portugal, où acheter une maison, un appartement ou une villa ?

L’Algarve, située au sud du pays, reçoit des millions de visiteurs venant du monde entier. Grâce à ses paysages pittoresques et ses plages à perte de vue, la région se distingue la plus remarquable du Portugal. Si l’Algarve fascine tant des touristes, d’autres préfèrent la partie nord, soit le Porto. Cette ville mythique donne son nom non seulement au pays, mais aussi au vin éponyme. Pour ceux qui souhaitent mener une vie à la portugaise, Porto est le meilleur endroit du pays. Au cœur du pays se trouve la Lisbonne, la capitale. Cette fantastique ville abrite des centaines voire des milliers d’appartement, de maison ou de villa tout près de la mer. Ainsi, l’achat d’un bien immobilier à Lisbonne représente un bon investissement locatif pour les étrangers.

Autres endroits

Situé à l’ouest et au nord de la capitale, Leiria est une ville fantastique. D’impressionnantes constructions, telles que des châteaux et des sanctuaires, ornent toute la ville. Également, de splendides plages littorales embellissent les paysages aux environs de la Leiria. À 667 kilomètres de la côte portugaise se localise l’archipel de Madère. Cet endroit compte plusieurs îles habitables, autrement dit plusieurs maisons disponibles en vente. Par conséquent, les immobiliers à Madère sont très bon marché, depuis les simples appartements jusqu’aux villas avec vue panoramique et piscine.

Une fiscalité avantageuse

Contrairement à certains pays, le Portugal est un paradis fiscal pour les retraités français. Une politique fiscale récemment appliquée exempte le taux d’imposition sur la pension de retraite des investisseurs étrangers résidents plus de six mois. Que ce soit une maison, un appartement ou une villa, il est facile d’en trouver au Portugal. Pour ce faire, il suffit de cliquer sur le lien http://www.portugal-immobilier.com/retraite-au-portugal/ par exemple.

Classement des villes où investir en 2017

Investir dans l’immobilier est un placement des plus sûrs pour faire fructifier vos capitaux. Cela n’est plus à démontrer d’ailleurs, l’immobilier étant un secteur qui sera toujours en pleine croissance. Cependant, les questions qui restent à se poser concerneraient particulièrement les lieux, les villes où il serait plus intéressant d’investir afin d’obtenir un maximum de rentabilité sûre et stable. Découvrez ainsi les villes françaises où vous ferez mieux d’investir en immobilier pour cette année.

Quels sont d’abord les critères à prendre en compte avant d’investir ?

Si vous n’avez pas envie de jeter votre argent par les fenêtres, sachez qu’avant d’investir, il est essentiel de réaliser une petite analyse du marché, vous pouvez retrouver à ce propos de nombreuses informations à ce sujet dans des guides spécialisés comme sur le site www.net-investissement.fr. Dans le domaine de l’immobilier, n’importe quel professionnel dans le milieu pourra vous le confirmer,  le premier critère à prendre en compte dans un investissement immobilier locatif est l’emplacement.

Vient ensuite l’analyse du dynamisme économique, ainsi que l’évolution de la population et surtout de la population étudiante, sans oublier l’évolution des prix immobiliers. Si vous avez envie d’approfondir davantage votre analyse du marché, il serait aussi intéressant de prendre en compte le niveau moyen des taux de crédits, que ce soit venant des investisseurs dans le neuf ou des logements vacants. Voilà autant de critères essentiels qui vous permettront d’avoir en main toutes les informations à savoir avant d’acheter pour louer.

Pourquoi opter d’ailleurs pour l’investissement locatif ?

Investir dans l’immobilier locatif vous assure un revenu complémentaire sûr et dont vous pourrez d’ailleurs en constituer une épargne afin de mieux faire face à l’avenir. À cela s’ajoute la possibilité de disposer d’un logement décent durant ses vieux jours et même de léguer à ses enfants ou autres membres de sa famille un bien immobilier. Par ailleurs, le marché de l’immobilier connaît peut-être des hauts et des bas, mais ce qui est sûr, c’est que le coût de la location pourra être augmenté au fil des années. Les nombreux avantages fiscaux offerts dans ce genre d’investissement ne font d’ailleurs que le rendre encore plus intéressant. Reste à savoir maintenant, où vous pourriez investir tout en vous assurant une meilleure rentabilité.

Découvrez les 3 villes les plus intéressantes pour investir dans l’immobilier locatif

Après l’analyse du dynamisme économique et de l’attractivité immobilière donc, il a été révélé que Rennes, Bordeaux et Montpellier se retrouvent en tête de classement pour les villes où il est des plus intéressants de réaliser un investissement immobilier locatif.

Rennes se retrouve en première place, grâce à sa grande attractivité immobilière qui séduit autant les entreprises que les salariés. Par ailleurs, de nouveaux projets d’aménagements de plusieurs logements, de bureaux, mais aussi de commerces et de services sont en cours de réalisation dans la ville et ne fera qu’avantager le côté attractif de l’investissement immobilier.

Quant à la métropole bordelaise, elle offre une valeur sûre avec sa qualité de vie, son dynamisme économique, ses atouts culturels et touristiques, mais aussi ses nouveaux programmes de construction, sans oublier la fameuse LGV. Si vous comptez investir à Montpellier, vous aurez surtout l’avantage sur le dynamisme économique de la ville et son marché immobilier qui est des plus stables.

Pour quelles raisons investir dans une maison individuelle ?

architecture-1477100_960_720

Voici la question à un million d’euros : acheter une maison ou en faire construire une ?

Mais au final, après listing des avantages et inconvénients des deux solutions, la vraie réponse se trouve dans l’esprit de chaque consommateur qui cherche à assouvir des besoins immobiliers particuliers. Et selon les divers facteurs qui prévalent, la décision unique et finale pourra même se faire sur le nom d’un constructeur qui pourrait en faire un bon ou mauvais investissement.

Vous l’aurez compris, la pertinence de la décision repose sur une variété de facteurs, mais certains éléments peuvent aider le consommateur potentiel à se décider.

Qu’est ce que qui vous pousse à acheter une maison individuelle ?

C’est en adéquation avec les critères suivants qu’un bien immobilier de ce type est souvent vendu.

Un des aspects les plus importants pour se décider sur la question éternelle est le taux d’intérêts. Nous savons tous qu’il y a des endroits où les taux fonciers sont élevés et certains où ils sont à la baisse. Ainsi, lorsque vous déciderez du terrain où se tiendra votre demeure, il est conseillé de connaître les taux fonciers négociables, qui vous aideront à savoir si la construction de votre maison est une sage décision, ou s’il vous sera recommandé de vous diriger vers du pré-construit.

Si l’exclusivité détermine votre choix et que vous cherchez à façonner jusqu’aux finitions comme vu sur decoeco.fr, la demeure de vos rêves, vous diriger dans la construction complète de cette dernière est la meilleure option souhaitable. Vous pourrez choisir la mise en forme, les briques, les embellissements, l’installation. De la sorte, l’aura complète de la maison sera selon votre propre désir, et vous pourrez montrer à tout le monde vos bons gouts. Néanmoins l’exigence à des limites et surtout un cout. Pour réduire votre budget, tout en gardant en objectif l’idée de faire construire votre maison, vous adresser à un constructeur de maisons est aussi un bon dénouement. Celui-ci vous permettra d’effectuer quelques modifications sur les plans de maisons des modèles qu’il offre à la vente.

Les options de financement – Certaines banques et organismes de crédit accordent des prêts moins chers et des régimes attrayants si vous construisez votre maison neuve et écologique. Le prêt à taux zéro pourrait faire pencher la balance vers le non construit, à tous ceux qui souhaitent bénéficier de facilités de financement.

Obtenir sa part de SCPI grâce à un prêt immobilier : des conseils pour réussir

architecture-1719526_640

Il est aujourd’hui possible de financer ses parts de SCPI avec un crédit immobilier. Les spécialistes financiers confirment d’ailleurs qu’il s’agisse bel et bien d’un investissement gagnant, car cela permet un investissement sur  le long terme et ainsi d’un empreint sur une période plus longue. Le plus important reste toutefois ses taux des plus intéressants qui permettent aux investisseurs de jouir d’un excellent effet de levier. Comment arriver toutefois à obtenir le prêt immobilier, la SCPI étant un placement encore méconnu par les banques ?

SCPI et prêt immobilier : s’endetter pour mieux s’enrichir

Obtenir ses parts de SCPI avec un prêt immobilier, c’est actuellement un concept des plus favorables pour se construire un patrimoine immobilier rentable et à moindre coût. En effet, grâce à l’effet levier du crédit, vous pourrez acquérir un parc immobilier qui sera financé en grande partie par votre banque. Les mensualités seront d’ailleurs remboursées par les revenus fonciers qui vont largement couvrir le crédit. Par ailleurs, le coût du crédit est aussi dégressif, ce qui permet à l’investisseur de voir une partie de l’acquisition des biens financiers par le prêt immobilier obtenu. Il suffit donc d’obtenir rapidement votre prêt immobilier pour financier votre acquisition de parts SCPI.

Obtenir facilement son prêt immobilier avec une excellente capacité de remboursement

Comme pour toute demande de crédit dans une banque, la capacité de remboursement du client est le premier argument pris en compte par l’établissement financier. La SCPI étant un placement garantissant sur le long terme d’excellents rendements, vous pourrez faire jouer cette excellente capacité de remboursement lors que vous demanderez votre prêt immobilier pour l’acquisition de vos parts SCPI.  En effet, le prêt immobilier ne peut être accordé que pour le montant d’un achat dépassant les 75 000€.

Comparez pour de meilleures conditions d’emprunt

Le rendement d’une SCPI pouvant largement couvrir les dettes contractées lors d’un empreint immobilier, les banques, même les plus réticentes, ne peuvent refuser votre demande de prêt immobilier. Cependant, pour que vous puissiez jouir des meilleures conditions d’emprunt, faire jouer la concurrence est recommandé. En effet, vous pourrez vous retrouver avec des banques qui vous proposent des conditions qui ne feront qu’augmenter davantage la rentabilité de votre SCPI à crédit.

Investir à crédit dans les SCPI : quels sont les avantages à escompter ?

Vous avez besoin d’aide sur le plan financier afin de réaliser vos investissements immobiliers ? Les banques sont tout à fait en mesure de vous proposer un crédit à la consommation affecté ou non pour vous aider à financer vos placements immobiliers. En plus, si vous choisissez d’investir dans les SCPI, vous n’en tirerez que bénéfice. Car outre les facilités et les rapidités que cette démarche peut vous procurer, il existe des avantages à faire un placement SCPI à crédit.

Placement SCPI : Le choix d’un régime fiscal plus favorable

En optant pour un placement SCPI à crédit, vous ouvrez les portes à quelques traitements de faveur en matière de prélèvement social. Par exemple, vous pouvez déduire vos intérêts des revenus financiers, et ce, sans limitation de montant ou de durée, ce qui n’est pas rien. Ceci s’explique du fait vos rendements peuvent servir dans le recouvrement de votre emprunt. Voici quelques SCPIs intéressantes pour investir à crédit : Buroboutic, Corum Convictions et Placement Pierre.

Par ailleurs, en cas de revente, vous pouvez toujours aspirer à une déduction fiscale pour la durée de détention des parts. Si vous avez été le propriétaire des actions pendant plus de 30 ans, vous pouvez même être exonéré.

Les avantages normaux qui s’accompagnent d’un placement SCPI

Il n’y a pas que dans les participations sociales que le SCPI à crédit peut vous faire bénéficier de quelques avantages. En effet, comme tout autre placement de son genre, les bénéfices dans les facilités de gestion des biens et dans le rendement des placements restent de rigueur.

Selon les statistiques les SCPI proposeraient en moyenne pour cette année 2016, un revenu de 4.6 ou 4.7 %. Cette réussite s’explique sur le choix de leur parc immobilier qui se cantonne souvent aux biens à but commercial et professionnel.