Changement de syndic : les critères à retenir pour un choix judicieux

Le changement de syndic est une étape incontournable lorsqu’il ne satisfait pas durant son mandat. Cela est souvent dû à un manque de réactivité en raison du grand nombre de copropriétés à gérer et divers autres griefs. Par ailleurs, entre les différents modèles de syndic : bénévole, coopératif ou professionnel, quels critères à retenir pour faire son choix ?

Opter pour un syndic réactif, joignable et soucieux de la copropriété

Le manque de réactivité est souvent l’une des causes entraînant la révocation du contrat en cours d’un syndic. Cette situation survient souvent même si ce dernier a la capacité de communiquer sur leurs outils de communication. En règle générale, un message ne doit pas rester sans réponse sous 48 heures. Dans ce cas, le syndicat des copropriétaires devrait effectuer une vérification sur le nombre et la taille de copropriétés que le nouveau syndic gère. En plus de cela, il doit s’assurer que celui-ci ait des plages horaires plus larges afin de pouvoir le joindre à tout moment. En plus de ces vérifications, l’idéal serait de comparer les syndics de copropriété et de choisir celui qui respecte ce point.

En plus de ces points, le nouveau syndic doit également avoir de l’ambition et de la volonté dans réduction des charges courantes de la copropriété. Sachant que les dépenses peuvent augmenter au fil d’une année, il doit tout faire pour y remédier. Il peut, par exemple, choisir des prestataires de qualité avec qui il pourra négocier le prix pour l’entretien et les travaux sur l’immeuble. Chaque action qu’il entreprendra pour l’intérêt de la copropriété lui fera gagner des points.

L’usage d’outils digitaux et des services supplémentaires

L’utilisation d’un extranet permet à un syndic de diffuser en temps réels tous les documents associés à la gestion et l’administration de l’immeuble. Il peut s’agir de factures, contrats, devis, appels d’offres, convocations en ligne, archivage de documents comptables… Il s’agit d’un point important qui facilite grandement le pilotage et le contrôle des copropriétaires. Pour juger de son goût pour l’innovation, il convient de lui demander de réaliser une démonstration au préalable.

La dématérialisation des documents est indispensable pour faciliter les choses. Cependant, certains syndics proposent des fois des services supplémentaires. Il faut dire que ce type de propositions va de l’intérêt des copropriétaires. Selon le cas, il peut s’agir d’un service de garde d’enfants ou d’animaux, un service de conciergerie ou encore un service de gardiennage.

Vérifier les suppléments proposés par le syndic

Pour rappel, les pratiques des syndics de copropriété sont soumises à la loi du 26 mars 2015 en application de la loi ALUR. Malgré cela, le syndicat doit analyser le contrat proposé par le syndic. Ce document doit notamment énumérer les prestations incluses dans le forfait annuel et celles qui ne le sont pas.

Il arrive des fois qu’il facture à un prix très élevé certains suppléments. Il peut s’agir de frais d’envois, de mutations ou encore d’états datés. Peu importe les raisons, le syndic se doit de respecter la loi en vigueur, il ne doit pas multiplier les facturations.

Se former aux métiers de l’immobilier

Quand on parle d’immobilier, on ne fait pas uniquement référence au secteur de la construction ni à celui des transactions. Ce domaine d’activité fait également intervenir un large panel de compétences : juridique, expertise, commerciale, artistique, gestion, etc…. De ce fait, il existe plusieurs formations disponibles pour devenir un professionnel de l’immobilier en France.

Devenir professionnels de l’immobilier : plusieurs voies possibles pour se former

Pour embrasser les métiers du secteur immobilier, il y a plusieurs solutions :

  • Apprendre sur le tard et faire valider ses acquis : beaucoup d’agents immobiliers commencent de cette manière en utilisant le bouche-à-oreille pour se faire connaître et se constituer un carnet d’adresses influent.

  • Se former avec une formation continue : indispensables pour les métiers reposant sur des connaissances techniques, juridiques et méthodologiques comme le gestionnaire locatif, l’expert immobilier, le juriste immobilier ou l’administrateur de biens. Il faut savoir qu’il existe des DE et des titres pour ces métiers.

  • Se reconvertir avec une formation pour adultes : MOOCs et cours présentiels pour les adultes qui se passionnent pour la déco ou l’immobilier en général et qui veulent en faire leur métier.

Les formations supérieures professionnalisantes en immobilier

On parle essentiellement de ces formations déjà orientées « immobilier ». On distingue alors les cursus courts et les cursus longs :

Avec un cursus court

Certains métiers sont accessibles aux détenteurs d’un diplôme bac +2 en immobilier. Le BTS-PI par exemple permet de déboucher sur les métiers suivants : agent immobilier, négociateur immobilier, gestionnaire de biens locatifs, administrateur de biens immobiliers, technicien immobilier ou encore expert immobilier. Généralement, avec ce diplôme de technicien supérieur, il est possible de travailler en tant que salarié pour une agence immobilière. Il s’agit d’un cursus court très demandé par les entreprises immobilières, car la formation est professionnalisante et permet d’intégrer des profils 100% opérationnels.

Avec un cursus long

Que faire après un BTS –PI ? La poursuite des études est aussi possible pour ceux qui rêvent de faire un cursus long. Les bachelors immobiliers sont accessibles aux étudiants de niveau BTS. Ce sont des formations dispensées dans les écoles de commerce ou d’ingénieur. L’objectif final est d’approfondir les connaissances immobilières tout en apportant une dimension internationale de plus en plus exigée par les employeurs.

La licence pro a pour objectif de permettre la spécialisation et l’acquisition d’expertise. Le niveau de professionnalisation technique à ce stade est déjà très avancé et permet par exemple d’exercer en tant que juriste immobilier ou expert immobilier.

Pour les postes à responsabilité comme directeur d’agence immobilière, il faut poursuivre obligatoirement après une licence, une licence pro ou un bachelor PI et atteindre le niveau bac +5 minimum. Dans ce cas, il faut viser un master en immobilier.

Les formations supérieures généralistes avec spécialisation en immobilier

Les facultés de droit proposent également des licences de droit avec spécialisation en immobilier ou des licences pro en immobilier qui sont accessibles avec un bac +2. Ces formations sont à privilégier pour ceux qui veulent tenter l’aventure tout en se laissant une porte ouverte vers d’autres domaines d’activités. Vous pouvez donc poursuivre à étudier le management d’entreprise, mais avec la possibilité de changer de secteur à tout moment.

Quel est le fonctionnement du viager libre ?

Dans le domaine de l’immobilier, il existe différents types de vente, dont le viager qui s’adresse principalement aux personnes âgées. La vente en viager a diverses modalités et peut être libre pour permettre aux acheteurs qui le désirent d’entrer directement en possession du bien immobilier. Mais, il est important de connaître parfaitement tous les contours de cette vente. Cet article vous propose de découvrir le fonctionnement du viager libre qui est peu répandu.

Qu’est-ce que le viager libre dans le domaine de l’immobilier ?

Avant d’espérer comprendre comment marche le viager libre, il est important de savoir le définir. Le viager libre est ainsi un type de viager immobilier dans lequel un bien immobilier, objet de vente est mis à la disposition de l’acheteur qui en aura la jouissance dès la signature du contrat. Dans cette transaction, le vendeur ou le crédirentier perd automatiquement son droit sur son immeuble permettant à l’acheteur ou le débirentier d’entrer directement en possession du bien pour location ou pour y habiter. C’est ce qui explique le fait qu’un acheteur préfère investir ou acheter sa résidence principale avec le viager libre.

Le viager libre est donc beaucoup plus pratique pour les biens immobiliers qui ne sont pas considérés comme résidence principale du vendeur.

Quel est le type de contrat juridique pour cette vente ?

Dans un viager libre, le vendeur cède la propriété de son bien, ce qui signifie que la transaction immobilière s’effectue selon un contrat de vente en pleine propriété. De ce fait, dès la signature de l’acte de vente, l’acheteur acquiert tous les droits sur la propriété notamment :

  • Le droit d’usage (usus) ;
  • Le droit de mise en location (fructus) ;
  • Le droit d’aliénation (abusus).

Ainsi, dans le cas du viager libre, l’usufruit ainsi que la nue-propriété sont concentrés dans les mains de l’acheteur uniquement. Toutefois, le vendeur dispose d’un droit personnel à l’encontre de l’acheteur en ce qui concerne les modalités de paiement. L’acheteur peut payer le bouquet à l’achat puis procéder à des versements du reste du montant sous la forme d’une rente viagère.

En quoi consiste le bouquet pour le viager libre ?

Au moment de la conclusion du contrat pour une vente en viager libre, l’acheteur peut verser une certaine somme en guise de bouquet. Celui-ci correspond au versement d’un capital initial non obligatoire qui est librement déterminé entre le vendeur et l’acheteur. Quand bien même il n’est pas obligatoire, il est effectué dans la plupart des transactions pour permettre au vendeur d’avoir un versement immédiat.

Le bouquet du viager libre varie entre 0 et 50 % de la valeur du bien, il est fixé en moyenne à 30 % du prix total du bien immobilier. Le montant est généralement calculé en tenant compte de l’âge du vendeur, sa situation patrimoniale ainsi que la valeur du bien. Dans de très rares cas, le bouquet peut correspondre à la totalité du prix de vente. Lorsque vous êtes dans cette situation, le viager libre est considéré comme une vente immobilière déguisée et le fisc pourrait intervenir pour une réévaluation du prix.

Quel est le principe de la rentre viagère issue d’un viager libre ?

Lors de la détermination des modalités de paiement d’un viager libre, une rente viagère est prévue pour être versée périodiquement avec une garantie à vie. Si les deux parties le désirent, celle-ci peut être réversible pour permettre un versement jusqu’au décès du tiers bénéficiaire. Quand le contrat de vente mentionne plusieurs vendeurs, la rente viagère peut être différente pour chacun et verser jusqu’à la mort de la dernière personne vivante.

La périodicité de la rente viagère est déterminée par les deux parties et indiquée dans le contrat, elle peut être mensuelle, trimestrielle ou annuelle. De même, le montant de la rente viagère est fixé librement par le vendeur et l’acheteur en veillant à ce que celui-ci ne soit pas dérisoire par rapport à la valeur du bien. C’est pour cela qu’il est conseillé de faire appel à un expert dans le calcul viager. Ce dernier se chargera de calculer la rente viagère en fonction de la valeur vénale du bien, le versement ou non de bouquet, l’âge du vendeur et son espérance de vie, la rentabilité théorique du bien, etc.

Etat des lieux local commercial : ce qu’il faut savoir

La réalisation d’un état des lieux d’entrée et de sortie est, depuis la loi Pinel en juin 2014, obligatoire en vue de la réalisation d’un bail professionnel, et ce, que ce soit pour un local commercial ou pour des bureaux. L’état des lieux est généralement effectué lors de la remise des clés par le propriétaire au locataire.

L’état des lieux bail commercial est un document qui consigne l’aspect général du local commercial, aussi bien à l’entrée et à la sortie d’un locataire. Il décrit avec précision la situation du local, mais également des éventuels équipements.

Cette démarche est indispensable, car dans le cas de différend entre le propriétaire et le locataire des locaux, l’etat des lieux local commercial constitue une preuve tangible. Pour le propriétaire, c’est un support essentiel dont il pourra s’en servir pour prouver les dégradations, et donc, les travaux que le locataire doit effectuer.

Pour le locataire, c’est un outil qu’il peut utiliser contre le bailleur, au cas où ce dernier soutient à tort que le local a subi des détériorations. Une excuse valable pour ne pas lui restituer le dépôt de garantie du bail commercial. L’état des lieux d’entrée lui permet de plaider sa cause.

Les étapes pour un état des lieux d’un local commercial

Un état des lieux local commercial est une démarche qui s’effectue en plusieurs étapes. Il implique à la fois le locataire et le propriétaire du bien. Lors des états des lieux, deux cas de figure peuvent se présenter :

  • Le propriétaire ou le locataire ou encore les deux parties sont absents : dans ce cas, l’etat des lieux local commercial est réalisé par un huissier de justice. Cette situation va engendrer des frais supplémentaires qui seront répartis de manière équitables entre les deux parties

  • Le propriétaire ou le locataire ou encore les deux parties sont présents : dans ce contexte, la procédure est la même que pour un état des lieux pour un logement d’habitation. La démarche peut se faire sous le contrôle des deux parties

Lors qu’une entente a été trouvée sur les parties prenantes et la date de l’état des lieux, il ne reste plus qu’à le réaliser tout en tenant compte de respecter les éléments obligatoires qui doivent figurer dessus.

Les éléments obligatoires

Dans le cadre de la réalisation d’un état des lieux, il n’y a pas réellement d’éléments obligatoires. En fait, l’état des lieux a pour but d’empêcher tout litige au moment où le locataire décide de prendre congé des locaux. Lors de sa réalisation, chaque partie se trouve dans l’intérêt de tenir compte de l’ensemble du bien et surtout :

  • L’état des éventuels équipements attachés dans le cadre d’une location meublée

  • La présence de défauts particuliers, le cas échéant

  • L’état des plafonds, murs et sols de chacune des pièces des locaux loués

  • Les relevés d’eau, de gaz et d’électricité

Ce que dit la loi

En ce qui concerne l’etat des lieux local commercial, la loi ne présente pas de liste précise sur les éléments qui doivent obligatoirement figurés sur l’état des lieux. Toutefois, dans l’article L 145-40-1 du Code de Commerce, elle liste plusieurs principes à savoir :

  • Décrire en détails l’état de chaque pièce sans utiliser de mots trop généraux

  • Joindre à l’état des lieux des images ou photos qui permettent d’étayer la description. En cas de contentieux, elles peuvent être utiles

  • Faire apparaitre toutes les pièces du local, ainsi que les appareils ou outils le cas échéant

  • L’état des lieux doit être joint au contrat de location et gardé soigneusement par les deux parties qui l’ont signé

  • L’état des lieux doit être établi de façon contradictoire par le propriétaire, le ou les locataire(s) ou par un tiers mandaté (huissier)

Etat des lieux local commercial : est-ce obligatoire ?

Il est important de distinguer deux types de contrats : le bail professionnel et le bail commercial

Le bail commercial touche principalement la location de locaux où un fond artisanal, industriel ou commercial sera exploité. Autrement, il sera question d’un bail professionnel (par exemple location de bureaux)

Cependant, l’état des lieux d’entrée et de sortie est, dans les deux cas, obligatoire, et ce, depuis la loi Pinel de 2014. Dans le cas où l’état des lieux n’a pas été réalisé, les conséquences pour le propriétaire et pour le locataire sont différentes.

Les français et leur logement

La stabilité d’un espace sert d’assurance face aux instabilités relationnelles : ainsi la maison semble plus rassurante qu’un appartement. Dès lors, l’investissement dans un logement n’est pas seulement financier mais affectif.

La propriété comme stabilité

Rapport au temps bouleversé, liens affectifs fragilisés, filiation recherchée… le nouveau propriétaire voit donc dans l’acquisition d’un espace personnel un moyen de se réfugier dans une certitude tangible. Plus exactement, il ressent le besoin de trouver sa place au sein d’un espace sécurisé qui est supposé répondre à ses incertitudes. « La stabilité d’un espace sert d’assurance face aux instabilités relationnelles et aux incertitudes du temps et de l’époque », confirme Jacques-Antoine Malarewicz. « L’habitation est à la fois un bien à transmettre, elle accompagne la filiation, en même temps qu’un espace d’accueil privilégié pour le clan , elle devra probablement de plus en plus répondre aux exigences de cette forme de lien social. Ce que nous demandons d’un lieu de vie, c’est qu’il soit à la fois symbole de stabilité, de solidité et point de référence ».

Ainsi, une maison semble un espace plus rassurant qu’un appartement . Plus de la moitié des Français la choisissent, quitte à s’éloigner de leur lieu de travail. De même, quand ils le peuvent, ils cherchent à la construire de leurs propres mains. Ces mêmes Français déménagent de moins en moins fréquemment : selon les chiffres des recensements, ils étaient 94 % à le faire entre 1975 et 1982 et seulement 81 % entre 1990 et 1999. Ils restent en moyenne quatorze ans dans le même logement. « Non seulement l’occupation d’un lieu de vie tend à se stabiliser dans le temps mais elle permet, paradoxalement, de se disperser dans l’espace.

En effet, avec les avancées de la technologie, le logement peut se transformer en un point d’ancrage à partir duquel se développent des comportements nomades de plus en plus complexes. » Et force est de constater qu’entre les voitures de plus en plus spacieuses, les ordinateurs portables et les téléphones mobiles, tout devient un prolongement « naturel » de la maison. Pour Jacques-Antoine Malarewicz, « l’éparpillement dans l’espace se fait dans la multiplication des liens technologiques, maintenant ainsi les relations affectives et professionnelles ». Dès lors, l’investissement dans un logement n’est pas seulement financier, il est également affectif. Ce qui explique pourquoi, dans les procédures de divorce et de séparation, tout ce qui concerne l’habitation est souvent source de conflits importants. Comme si se séparer d’une maison devenait plus douloureux que de quitter un conjoint ou une conjointe.

Une confiance sans cesse renouvelée dans la pierre

Pourquoi, alors que l’économie n’est pas au beau fixe et que les prix flambent depuis la fin des années 90, l’amour des Français pour l’immobilier ne se dément pas ? Bernard de Crémiers et Patrick-Michel Khider, fondateurs du réseau immobilier Laforêt, avancent plusieurs éléments de réponse : « Il y a tout d’abord le coût avantageux du crédit, et le gonflement de la classe d’âge 30-45 ans, qui a les moyens d’acheter ».

L’immobilier est aussi soutenu par un phénomène qui dépasse les frontières : « Les étrangers sont de plus en plus nombreux à acheter en France , et les Français à acheter à l’étranger ». Le problème – bien français – de la retraite a aussi agi comme un aiguillon psychologique : « Les gens ont réalisé ce qu’ils allaient gagner… ou plutôt ne pas gagner ! On voit des jeunes arriver très tôt dans nos agences, démarrer par l’acquisition d’une petite surface, parfois aidés par le prêt à taux zéro ». Les gens achètent de plus en plus jeunes. Ils savent que ce n’est plus pour la vie et pensent davantage à la revente. Ainsi, en Ile-de-France , la part des moins de 30 ans représentait 27 % des acquéreurs en 2005, contre 22 % en 2000(4). Leur raisonnement se tient : mieux vaut devenir propriétaire à mensualités constantes plutôt que payer à fonds perdus un loyer qui ne cesse d’augmenter. On n’hésite plus aujourd’hui à s’endetter sur des durées supérieures à 20 ans.

L’immobilier tient une place de plus en plus importante dans le budget des ménages : les dépenses de logement (charges non comprises) représentent respectivement 17,6 % et 16,4 % du revenu des accédants et des locataires, contre moins de 10 % au cours des années 60(3). Et Bernard de Crémiers de conclure : « Les Français étaient peu propriétaires, mais c’est en train de s’inverser ». Avec à peine plus d’un ménage sur deux propriétaire, la France est encore loin derrière certains autres pays européens comme le Portugal , l’Espagne ou la Grande-Bretagne.

Quels métiers peut offrir une formation en apprentissage dans l’immobilier ?

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Le secteur de l’immobilier est en pleine expansion et offre toujours plus d’emplois. Grâce à une formation en apprentissage dans ce secteur d’activité, de type BTS Immobilier, il est possible de prétendre à différents métiers que vous trouverez détaillés dans cet article.

Devenir agent immobilier

Le premier métier qu’il est possible d’exercer avec une formation en apprentissage ou un BTS Immobilier est celui d’agent immobilier. Véritable commercial, il se chargera de mettre en relation les acheteurs et les vendeurs en vue de vendre ou de louer des biens.

Devenir gestionnaire de biens locatifs ou de copropriétés

Un gestionnaire de biens locatifs ou de copropriétés est en charge de l’entretien, du nettoyage et de la sécurité technique de différents biens immobiliers. Il veille également à la bonne entente entre les locataires ou les copropriétaires et peut gérer certains conflits.

Devenir responsable d’agence immobilière

Le responsable d’une agence immobilière participe à toutes les étapes importantes dans une vente ou la location d’un bien. Il monte les dossiers administratifs et financiers et s’assure de la bonne performance de son agence et déployant tous les moyens nécessaires. Il gère une équipe d’agents immobiliers et cherche à développer son point de vente.

Devenir conseiller immobilier

Un conseiller immobilier gère et coordonne toutes les opérations qui sont liées à l’activité immobilière. Il a pour rôle principal d’informer, de conseiller mais aussi d’orienter les clients à travers toutes ses démarches. Il peut également procéder à des démarches de prospection et se doit être entièrement polyvalent.

Devenir négociateur immobilier

Le négociateur en immobilier est en charge de trouver des biens à louer ou à vendre (en matière de maisons, d’appartements, ou encore de parkings et même de terrains). Il joue le rôle d’intermédiaire entre les vendeurs et les acheteurs d’un bien et joue un rôle dans toutes les transactions immobilières.

Devenir diagnostiqueur immobilier

Le diagnostiqueur immobilier intervient toujours avant l’achat ou la location d’un bien immobilier afin d’en déterminer son état. Il doit contrôler l’amiante, le plomb mais aussi le système électrique, le gaz et les performances énergétiques.

Devenir expert immobilier

Avec une formation poussée, il est également possible de devenir expert immobilier. Un expert immobilier doit pouvoir évaluer au juste prix un bien à la vente ou à la location. Il doit étudier minutieusement chaque dossier afin d’en faire une étude détaillée.

D’autres métiers sont accessibles dans le secteur de l’immobilier avec une formation en apprentissage. N’hésitez pas à vous renseigner.

2 réalisations architecturales qui vous feront davantage aimer l’architecture

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L’architecture : voilà un domaine que l’on n’ose pas approcher alors que l’on ne peut s’empêcher d’être fasciné par les œuvres qui le composent. De l’avis commun, l’architecture est une discipline sophistiquée et souvent abstraite : on ne comprend pas toujours la signification de l’allure du bâtiment, même si on devine aisément que sa construction a relevé d’une remarquable prouesse technique. Voici 6 bâtiments dont l’aspect vous incitera à mieux connaître l’architecture et à vouloir décrypter le fonctionnement spirituel et intellectuel des architectes.

La villa en bois de Robert Harvey construite en 1960

Cette villa se trouve à Kenilworth, une localité du Warwickshire en Angleterre. En 1960, les préoccupations environnementales n’étaient pas si fortes qu’aujourd’hui. Pour autant, certains grands noms de l’architecture contemporaine n’ont pas hésité à exploiter des matières écologiques et des éléments naturels pour mettre en valeur leurs talents. Et justement, en parlant de talents mis en lumière, voici une petite remarque qui prend tout son sens à l’heure où la concurrence fait rage dans tous les domaines.

Si en 1960, les architectes constituaient des portfolios en version « papier », aujourd’hui, la création de sites internet s’impose aux jeunes architectes. Ils y afficheront leurs parcours, leurs réalisations, leurs projets aussi. Même si les architectes senior ont déjà un carnet d’adresses bien rempli par rapport aux professionnels juniors, rien ne les empêche de créer également leur site internet. Les internautes passionnés d’architecture, qu’ils aient ou non un projet en tête, se feront un plaisir de consulter ces sites juste pour y découvrir des ouvrages uniques et originaux.

La maison de verre et d’acier de Philippe Starck

L’ouvrage a été construit à Montfort-l’Amaury. Il s’agit d’une maison technologique préfabriquée, entièrement écologique. Le designer se propose de lancer le concept en collaboration avec l’entreprise Riko experte dans la construction de maisons durables. Les façades extérieures sont faites uniquement de baies vitrées (triple vitrages), fixées à des structures en acier. La maison se prolonge sur une vaste terrasse en bois. Lorsque celle-ci s’ouvre, surprise, une piscine fait son apparition. Enfin, la villa est bâtie dans un parc arboré doté d’une végétation luxuriante.

Les avantages de l’infographie 3D pour la promotion immobilière

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L’infographie 3D est un secteur appartenant au domaine de l’informatique destiné dans la création d’images numériques de synthèse. Plus précisément, c’est une présentation de données informatiques sous forme d’images. Elle est utilisée dans plusieurs domaines comme l’immobilier en raison de ses divers avantages.

Le fonctionnement de l’infographie 3D

L’infographie 3D surfacique polygonale permet la réalisation des tâches booléennes, c’est-à-dire la soustraction, l’union ou l’intersection à partir de groupes solides. Ces derniers doivent impérativement respecter quelques critères. Pour l’infographie 3D non paramétrique, elle ne se limite pas à la création de dalles, de toitures ou de murs. La modélisation peut créer facilement des faces tout en donnant du volume. Les projets immobiliers sont ainsi totalement automatisés à l’aide d’outils simples et efficaces conçus par un infographiste 3d architecture.

Les avantages de l’infographie 3D dans le domaine immobilier

Tout d’abord, avec l’infographie 3D, il suffit de quelques heures pour reproduire des modèles de maison simple. Les modèles obtenus sont tous légers avec peu de faces. Le fonctionnement du logiciel est pratique à tout utilisateur. La plupart des infographies 3D sont réalisées à partir d’une connexion spécialisée avec Google Earth afin de géopositionner et géoréférencer un modèle. De plus, elle permet aussi d’importer rapidement une partie de l’information sur GE dans le modèle. Il est totalement possible de texturer un modèle en se basant sur les images de StreetView. Le format obtenu à partir de la modélisation 3D est compatible avec de nombreux logiciels, cela facilite largement les transferts de données concernant un projet immobilier. De plus, les plans 2D sont convertibles en 3D avec l’utilisation de la modélisation 3D.

Les avantages de créer des images en infographie 3D

Concernant la conception d’image par infographie 3D impeccable, il faut passer par de nombreuses étapes. L’image obtenue est facile à reconnaitre par rapport à celle des images crée avec d’autres moyens comme l’infographie 2D. De plus, l’infographie 3D permet d’avoir des images plus réalistes avec un niveau d’effets plus élevé comme la reproduction de l’éclairage, des ombres, des matériaux et des reflets. Enfin, les différentes facettes sont clairement visibles tout en agrandissant ou en retournant l’image obtenue. De ce fait, il n’est plus nécessaire de redessiner les images pour montrer les angles morts.

Airbnb : arrondir correctement ses fins de mois grâce à l’immobilier

Votre compte en banque frise le rouge ou bien vous souhaitez partir en vacances plus souvent mais il vous manque l’atout majeur : l’argent. Une solution existe si vous êtes propriétaire d’un appartement ou d’une maison. Il vous suffit tout simplement de louer votre habitat.

Le concept

Le principe consiste à louer son habitat entier ou bien une partie. La durée peut être une nuit d’appoint, un week end voire pour des vacances.

Si vous êtes prêt à vous lancer dans cette aventure, inscrivez-vous sur le site internet https://netbusinessrating.com/. Celui-ci vous aidera pour mener à bien votre projet en ayant accès à des contenus uniquement réservés aux membres et vous indiquera les sites sur lesquels vous pourrez vous inscrire en toute sécurité.

L’avantage

Le propriétaire a l’avantage de choisir les dates à laquelle il désire louer son bien ainsi que la durée.
Deux options s’offrent à lui :

– L’habitat est suffisamment grand et le propriétaire possède le sens de l’hospitalité. Dans ce cas, il reste chez lui en recevant ses hôtes chaleureusement. Ceci permet aux voyageurs de découvrir les spécialités culinaires de la région ainsi que les sites à visiter sur les conseils du bailleur.
– Le propriétaire préfère laisser le champ libre aux loueurs en laissant une petite liste avec des indications sur les jours de marché, les musées ou bien encore les meilleures tables du quartier, etc.

La réservation

Une fois que le futur hôte a choisi son lieu d’habitat, il prend contact avec le propriétaire via une messagerie interne. Le client peut lui poser des questions (ex :ménage inclus dans le prix ou en supplément) ou lui demander d’autres photos qu il ne dispose pas sur le site.

Suite à ce premier entretien, le client fait sa réservation et le propriétaire lui délivre ses coordonnées afin de convenir de l’heure et du lieu pour la remise des clés.

Le règlement s’effectue exclusivement en ligne ce qui permet pour chaque partie concernée un paiement sécurisé. De plus, si un litige survient, chaque personne a une trace de la transaction. Afin de louer son bien sereinement, il est conseillé de s’inscrire sur un site spécialisé et de renommée.

Immobilier : des acheteurs en grande forme !

Le marché de l’immobilier en France est actuellement marqué par une vague remarquable d’enthousiasme. C’est à croire que la légère hausse observée dans le secteur est plus encourageante qu’on pouvait l’espérer. Entreprises et particuliers sont clairement engagés dans les transactions immobilières depuis le début de l’année. Si les choses continuent d’évoluer dans ce sens, 2017 sera une année de grand épanouissement dans le domaine immobilier, d’ailleurs c’est ce qu’on peut lire sur un blog immo. Les données récentes communiquées par la Banque de France le démontrent également. Selon ces informations, la demande de crédit en rapport avec le secteur immobilier est grandissante.

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Des investissements croissants

Pour plusieurs personnes, l’immobilier reste une valeur sûre dans laquelle il serait judicieux d’investir. A cet effet, des demandes de crédit allant dans le sens de financement immobilier sont faites régulièrement. En effet, depuis janvier 2017, le volume de crédits immobiliers a augmenté de 4,8%, une hausse considérable comparée à 2016. D’après des spécialistes, cette situation pourrait être expliquée par le niveau des taux d’intérêt nettement bas (source : pap.fr). Quand on fait appel aux chiffres, on constate que le taux moyen sur vingt ans est de 1,75% à la date du 15 mars 2017 ; contre 1,55% en novembre 2016. Bien que les chiffres de mars ne soient pas susceptibles d’être considérés comme des records, les acquéreurs n’en sont pas pour autant découragés.

Par ailleurs, les activités du secteur immobilier ont fait preuve d’un dynamisme sans pareil dès le début de l’année. Compte tenu d’un tel départ, on peut à juste titre s’attendre à plus de vitalité. Contrairement aux prévisions profilées suivant le calendrier politique du pays, notamment des élections présidentielles, les acquéreurs semblent ne pas être influencés. Notons tout de même que les taux qui sont très attractifs pour le moment contribuent énormément à l’adoption de cette attitude euphorique développée par les acquéreurs.

Profiter d’un moment opportun

Les investisseurs les plus avisés préfèrent entamer des actions financières lorsque la circonstance est favorable. Ainsi, il est question pour bon nombre de profiter de l’état des taux pour effectuer des opérations immobilières. Pour ce faire, les intéressés entreprennent des emprunts pour pouvoir acquérir des biens immobiliers à prix abordables. Cependant, précisons qu’une légère hausse est appliquée actuellement dans le secteur. Une autre raison qui invite les acquéreurs à presser le pas avant les hausses sérieuses. En effet, dans l’ancien, le mètre carré a progressé de 1,8% tandis que dans le neuf, la hausse a atteint 3,6%.

Aussi, il est maintenant évident que l’immobilier représente un investissement de valeur familiale pour beaucoup de français. Une large majorité estime l’idée d’être propriétaire, et ce sur différente génération. En d’autres termes, jeunes et adultes sont réconfortés à l’idée de posséder un bien immobilier. A la question de savoir ce qui motive réellement dans le fait d’investir dans l’immobilier, diverses réponses sont brandies. Pour certains, la notion de propriété confirme le sentiment de vivre chez soi, de plus le bien immobilier est un patrimoine qui se transmet assez facilement. Pour d’autres, l’immobilier est une bonne garantie pour la retraite et éventuellement pour un futur investissement.

Déshériter ses enfants, est-ce légal ?

Une société bien organisée est hiérarchisée de manière explicite par des règles qui conduisent les habitants de ladite société. Ainsi, plusieurs secteurs de la vie sont régis par des restrictions et recommandations proposées par la loi d’un pays. Bien que la loi soit variable d’une nation à une autre, les citoyens sont tenus de respecter les consignes présentées par cette dernière. S’il est possible dans certains pays de déshériter légalement ses enfants, en France cette procédure n’est pas aussi simple que la façon dont ceux-ci deviennent héritiers. Cependant, pour mieux comprendre le sujet, il vaut mieux analyser toutes les informations légales autour d’une possibilité de déshéritage de sa progéniture.

déshériter son enfant

Du point de vue de la loi

Il est fortement recommandé de vivre selon les prescriptions légales de son pays sous peine de sanctions parfois lourdes. En France, la loi prévoit un nombre incalculable d’options suivant diverses situations. Pour ce qui est de la question relative à l’éventualité de déshéritage, les informations sont à prendre avec précaution. D’entrée de jeux, on peut dire qu’il n’est légalement pas possible de déshériter ses enfants sauf en cas de meurtre. En effet, la loi reconnaît un droit inné aux enfants légitimes d’un individu. Droits qui ne peuvent littéralement pas être supprimés par la simple volonté des parents.

En France, les enfants sont automatiquement bénéficiaires d’une partie des biens de leurs parents, cela s’appelle une part réservataire. Aussi, lorsque l’un des parents décède, un notaire effectue le partage de biens potentiellement entre les enfants, le conjoint survivant et dans certains cas d’autres personnes gratifiées par le testament. En général, la succession est partagée à parts égales entre les enfants néanmoins, l’existence d’un testament qui favorise telle ou telle autre personne n’est réellement prise en compte que sous certaines réserves. En fait, un individu ne dispose de plein droit et de liberté totale que sur sa quotité disponible, la part réservataire quant à elle ne concerne que les enfants sauf dispositions particulières.

Toutefois, dans les cas les extrêmes, des mesures peuvent être prises pour avantager considérablement un enfant par rapport à un autre. L’une des techniques qui permet une telle action c’est la rédaction d’un testament qui stipule que le concerné lègue toute sa quotité disponible à un enfant au détriment de l’autre. De même, l’acquisition d’une assurance vie, la vente en viager (dans la mesure où il s’agit d’un patrimoine immobilier important) ainsi que l’expatriation sont des méthodes qui peuvent permettre à un parent d’avoir le contrôle total sur la répartition de ses biens.