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La maison représente le logement idéal aux yeux de 82 % des acquisitions. Une demande qui correspond à l’engouement pour le jardinage et l’essor des magasins spécialisés observé depuis quelques années. Outre la présence d’un jardin, qui devient la 5e pièce du logement, la notion de maison individuelle à géométrie variable tient aussi une place importante dans l’imaginaire de l’acquéreur des Français.

Qu’est ce que recherche les acquéreurs français ?

Des Français qui « sont avant tout à la recherche d’un cadre de vie, selon une étude réalisée par le Credoc. Plus que la maison en elle-même, c’est son implantation qui participe à l’image d’un logement idéal ». Les clients sont davantage attentifs à l’environnement qu’à la qualité de construction ; ils veulent aussi une belle pièce de séjour . Les petits dégagements et couloirs à l’ancienne, c’est terminé! . Pour 58 % des gens, le fait qu’il y ait un jardin est un élément déterminant. « sur mesure », esprit de convivialité sont les maîtres mots de la recherche immobilière des familles avec enfants, parfois recomposées, élargies. Des besoins bien compris par les constructeurs de maisons individuelles. Ainsi, Maisons Phénix vient de repositionner sa marque autour d’un habitat plus moderne, collant mieux à la réalité de la demande.

La ligne Tri-Logis propose une maison adaptée aux rythmes de la vie, articulée autour de trois espaces de vie évolutifs dans le temps : une « grande maison », un « espace plus » aménageable selon les besoins des occupants, le tout relié par un « trait d’union », une verrière ouverte sur le ciel et le jardin . C’est la maison translucide projetée par le sociologue Gérard Mermet : « La maison des Français sera de moins en moins opaque, c’est à-dire fermée sur elle-même, hors du monde extérieur. Elle ne sera pas pour autant transparente, ouverte à tous à tout moment. Elle sera translucide ». Telle une bulle connectée au monde extérieur… seulement lorsqu’elle le désire.

La maison, un rêve en pleine évolution

Le logement est le centre de la vie des Français. Tel est le constat dressé par le sociologue Gérard Mermet, évoquant des Français casaniers qui passent près des trois quarts de leur temps disponible chez eux : dix-sept heures cinquante par jour sur l’ensemble de la semaine (hors périodes de déplacement pour vacances ou autres motifs).

Le logement représente à la fois un endroit privilégié pour une vie de famille harmonieuse et un refuge contre les risques extérieurs. Il est le lieu de la construction de soi et du partage avec les autres, en tout cas avec ceux qui font partie de la famille ou de la tribu ».

Des logements tous équipés du confort moderne

Véritable refuge dans un monde instable, voire hostile, le foyer l’est d’autant plus qu’il a beaucoup évolué au cours des dernières décennies : « En 1954, lorsque l’abbé Pierre a lancé son appel en faveur du logement, plus de quatre habitations sur dix n’avaient toujours pas l’eau courante, 10 % seulement disposaient d’une douche ou d’une baignoire. Aujourd’hui, tous les logements sont dotés d’un confort sanitaire minimum et offrent davantage d’espace : on dispose en moyenne d’1,7 pièce par personne, contre une seule pièce en 1954. Certes, le nombre de personnes par ménage ne cesse de baisser, mais
vivre seul ne signifie pas se contenter d’un logement exigu !

La pression démographique et son impact

Au contraire, les bouleversements démographiques obligent à repenser la façon de considérer l’habitat. Les chiffres sont éloquents : l’INSEE prévoit que 17 % de la population française vivra seule en 2030, contre 12,6 % en 1999 ; le nombre de divorces n’a cessé d’augmenter. Autant d’éléments qui exercent une pression formidable sur les marchés immobiliers : besoin d’un plus grand nombre de logements, plus spacieux, modulables, adaptés aux contours des familles recomposées. Comme le souligne Gérard Mermet, « la famille traditionnelle (un couple de parents, un ou plusieurs enfants et un ou deux ascendants) laissera de plus en plus place à une diversité de modèles familiaux : célibataires et monoménages (veufs ou divorcés) ; familles décomposées, recomposées, mosaïques monoparentales ou multi-générationnelles ; groupes tribaux, claniques ou communautaires, couples homosexuels… Cette évolution induira des modes de vie très diversifiés.

Le logement devra satisfaire des besoins très différents selon le type de famille qui l’habite ». Ce qu’ont d’ailleurs bien compris certains constructeurs de maisons individuelles (voir pages suivantes). La population vieillit ? Là aussi, l’impact est flagrant. « Tout concourt à ce que les personnes âgées occupent des « logements ordinaires », selon Jean-Claude Driant, professeur à l’Institut d’urbanisme de Paris : leur condition physique, l’augmentation de leurs ressources, la politique dite de maintien à domicile, une forte proportion de propriétaires occupant réellement leurs logements, l’amélioration des conditions de logement aussi bien en terme de confort qu’en terme de superficie ».

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